|
ANTICLERICALE
La sezione contiene fatti - foto
- vignette - considerazioni attinenti all'anticlericalismo. Viene
usato materiale preso dalla rete e considerazioni nostre. Siamo
disponibili ad accettare collaborazioni gratuite.
RADICI CRISTIANE
( ovvero come si costruiscono le radici cristiane )

IL carburante ideologico” fornito dal Santo Tribunale
dell’Inquisizione al rogo dell’eresia era la
definizione: “diversa sunt nomina, sed una porfidia” (diversi sono i
nomi, ma unica è la perfidia).
Tutto era funzionale al disegno superiore di un controllo totale
delle anime e delle sostanze. Da
documenti dell’epoca rinvenuti nel Tribunale dell’Inquisizione di
Parma nel 1628 si ricava
un’allucinante definizione dei reati contro la Chiesa: “tutti quelli
che dicono, insegnano,
predicano o scrivono contro la Sacra Scrittura, contro i S.S.
Sacramenti e riti, contro i decreti
dei S.Concilii e determinazioni fatte dai Sommi Pontefici; contro la
suprema autorità del Sommo
Pontefice, contro le tradizioni apostoliche, contro il Purgatorio e
le indulgenze; quelli che
rinnegano la Santa Fede facendosi turchi o ebrei o d’altre sette e
lodano le loro osservanze e
vivono conforme ad esse. Quelli che dicono prepositioni, le quali
offendono gli audienti e non le
dichiarano; quelli che se non dicono parole fanno fatti ereticali,
come abusare i S.S. Sacramenti e
in particolare l’hostia consacrata e il Santo Battesimo, battezzando
cosa inanimate come calamita,
carta vergine, fave, candele altri simili; quelli che abusano cose
sacramentali; quelli che
feriscono e percuotono immagini sacre; quelli che scrivono, tengono,
leggono o danno al altri da
leggere libri proibiti nell’Indice o negli altri Nostri editi
particolari; quelli che notabilmente
si allontanano dal vivere comune dei Cattolici con il non
confessarsi e comunicarsi una volta
l’anno; in mangiare cibi proibiti senza necessità…”
Altrettanto chiari sono la terribile lettera di Pio V a Filippo II
di Spagna ed i documenti del
concilio Lateranense IV del 1215. Nella prima il Papa di allora
esortava il sovrano spagnolo a
“riconciliarsi mai: non mai pietà; sterminate chi si sottomette, e
sterminate chi resiste;
perseguitate a oltranza, uccidete, ardete, tutto vada a fuoco e a
sangue”. Dai secondi si legge che
“i cattolici che, presa la croce, si armeranno per sterminare gli
eretici, godano delle indulgenze e
dei santi privilegi che sono concessi a quelli che vanno in aiuto
della Terra Santa”.
-------------
L’istituto dell’Inquisizione – scrive il Papa in una lettera al
cardinale Etchegaray come ex
presidente del Comitato del Giubileo – è stato abolito”. E tuttavia
bisogna tornare ad esprimere
pentimento per “l’acquiescenza manifestata, specie in alcuni secoli,
verso metodi di intolleranza e
persino di violenza nel servizio alla verità”.
Gli atti del simposio testimoniano la serietà e la ricchezza di
un’indagine cui hanno partecipato
anche studiosi non cattolici. Nelle 771 pagine si trova un’analisi
particolareggiata su tutti i tipi
di inquisizione (romana, portoghese, spagnola, delle Indie
occidentali e così via) e con attenzione
a diversi fenomeni: le streghe, gli eretici, gli ebrei, i musulmani,
la censura.
La Repubblica, 16 giugno 2004
------
Diamo qui di seguito alcune immagini esplicative (d'epoca) delle
procedure di costruzione delle
"radici CRISTIANO-GIUDAICHE" ...non è un gran vanto affermarle e
rivendicarle... se non altro
per non incorrere in reati quali : "APOLOGIA di REATO" o
"ISTIGAZIONE al GENOCIDIO " ...se ci fosse
un giudice disponibile !
     
























Quest'ultima
immagine non riguarda le torture dei cristiani verso gli eretici,
ma....
la "persecuzione"
della donna verso i "diversi" (il clero)
------------------------------
Per coloro che vogliono i dettagli:
Pape Clément V
Fra Dolcino, nullement intimidé par les menaces de l'Inquisition, se
jeta contre Clément V en
l'accusant d'immoralité. Réduit en lambeaux, son corps fut brûlé au
bûcher. 13 mars 1307
Sœur Margherita et Frère Longino avec 1080 autres adeptes de l'hérétique
Dolcino, brûlés au bûcher.
1307.
Suppression des templiers avec des massacres de masse avec " des
tortures inimaginables " car
accusés d'hérésie. Molay, Grand Maître, fut brûlé vif à Paris après
des années d'atroces tortures.
— Pape Benoît XII (sanctifié)
Francesco da Pistoia, Lorenzo Gherardi, Bartolomeo Greco, Bartolomeo
da Bucciano, Antonio
Bevilacqua et dix autres moines Franciscains, brûlés vifs pour avoir
prêché la pauvreté du Christ -
Venise 1337. Même sort à Parme pour Donna Olimpia elle aussi parce
qu'elle était adepte de
S.Francesco.
— Pape Clément VI
Des milliers de victimes de l'Inquisition desquelles nous sont
parvenus seulement les procès de :
Francesco Stabili, appelé Cecco d'Ascoli. Il fut brûlé vif pour
avoir dit, à propos des tentations
de Jésus, qu'il n'est pas possible de voir toute la Terre du haut
d'une montagne aussi haute qu'elle
soit, comme cela était affirmé par l'évangile.
Pietro d'Albano, médecin, brûlé vif parce qu'accusé de sorcellerie.
Domenico Savi condamné au bûcher en tant qu'hérétique pour avoir
érigé un hôpital sans la
bénédiction de l'Église
— Pape Innocent VI
Parmi les nombreuses victimes de la Sainte Mère Église il faut
rappeler les moines Pietro da
Novara, Bernardo da Sicilia, Fra Tommaso évêque d'Aquino et
Francesco Marchesino évêque de Trivento
accusés d'appartenir aux petits frères de S. Francesco. Torturés et
brûlés vifs.
— Pape Grégoire XI
Des villes entières furent le théâtre de massacres parce qu'elles
avaient hébergé des hérétiques.
Sur les places de Florence, Venise, Rome et Ferrara les bûchers s'allumaient
continuellement.
Belramo Agosti, humble cordonnier, torturé et brûlé vif pour avoir
dit un blasphème durant une
partie des cartes : 5 juin 1382.
Menelao Santori parce qu'il cohabitait avec deux femmes : 10 octobre
1387.
Lorenzo de Bologna obligé sous la torture à confesser avoir volé un
ciboire. Rendu moribond par les
tortures, il fut accompagné au bûcher à coups de fouet. 1 novembre
1388.
La description des nombreux décapités, pendus et écartelés par l'Inquisition
sous Grégoire XI est
reportée dans un livre écrit par Mastro Titta.
— Pape Grégoire XII
Après la période de trêve passée sous Urbain VI, avec Grégoire XII
les massacres et les bûchers
recommencent de façon extrême et impitoyable. La ville qui fut
particulièrement touchée fut Pise. Un
certain jeune homme du nom d' Andreani fut torturé et brûlé vif avec
sa femme et sa fille parce
qu'il avait osé se moquer des Pères Conciliaires. Les cardinaux
appartenant au concile assistèrent
nombreux aux exécutions pour le plaisir de le voir mourir uni à sa
famille celui qu'ils " avaient
condamné seulement pour un sentiment de vengeance ", 1413.
Jean Hus et Gerolamo da Praga abattus et brûlés pour avoir dit que
la morale de l'évangile interdit
aux religieux de posséder des biens matériels. 1414.
— Pape Eugène IV
Jeanne d'Arc, brûlée vive accusée de sorcellerie (1431).
Merenda et Matteo, deux hommes du peuple, brûlés vifs par l'Inquisition
pour rendre une faveur aux
familles des Colonna et des Savelli dont ils avaient mal parlé.
De continuels massacres en Bohème contre les Ussidi (adeptes de Jean
Hus), pour les remontrances
faites à la suite de l'homicide de leur maître. Un des massacres fut
effectué en faisant entrer les
Ussidi dans une grange à laquelle ils mirent le feu après avoir
fermé la porte. Le fait fut ainsi
commenté par un écrivain catholique : " Dès leur entrée, on ferma
les portes et l'on mit le feu ; et
c'est ainsi que cette marmaille, ce refus de la race humaine, après
avoir commis de nombreux délits,
paya finalement dans les flammes la peine de son mépris pour la
religion ".
Mais le pire viendra lorsque l'Église devra se défendre de la venue
de la Renaissance.
— Pape Sixte IV
En Espagne brilla pour sa cruauté le dominicain Thomas Torquemada
qui, en confisquant les biens des
accusés d'hérésie et de sorcellerie, était arrivé à accumuler
tellement de richesses qu'il fut
craint par le Pape même qui l'obligea à lui verser la moitié du
butin. Lorsque celui-ci arrivait
dans un pays comme inquisiteur, la population fuyait en masse en
laissant tout dans ses mains. Dans
l'impossibilité de citer toutes les victimes de Torquemada je me
limiterai à dire qu'en 18 années de
son inquisition il y eut :
800.000 juifs exiliés d'Espagne, avec confiscation des biens, sous
peine de mort s'ils étaient
restés.
10.200 brûlés vifs.
6.860 cadavres exhumés afin d'être brûlés sur le bûcher à la suite
de procès (tous terminés avec la
confiscation des biens) célébrés " post-mortem " (après la mort).
97.000 condamnés à la prison à perpétuité avec confiscation des
propriétés.
Et alors que Torquemada agissait en Espagne, à Rome l'inquisition
allumait des bûchers sur toutes
les places pour brûler les hérétiques dont les patrimoines étaient
automatiquement réquisitionnés
pour le compte du Pape par la confrérie des San Giovanni Decollato.
— Pape Alexandre VI
Gerolamo Savonarola brûlé vif sur la place de la Signoria à Florence.
23 mai 1498 avec deux de ses
disciples Domenico Da Pescia et Silvestro da Firenze.
Trois juifs brûles vifs à Campo dei Fiori à Rome - 13 janvier 1498.
Gentile Cimeli, accusée de sorcellerie brûlée vive à Campo dei Fiori
- 14 juillet 1498.
Marcello da Fiorentino brûlé vif sur la place Saint-Pierre - 29
juillet 1498.
— Pape Jules II
4 femmes jugées et exécutées pour sorcellerie à Cavalese (Trento) -
1505.
Diego Portoghese pendu pour hérésie - 14 octobre 1606.
30 personnes brûlées vives à Logroño (Espagne) pour sorcellerie.
Fra Agostino Grimaldi jugé et exécuté pour hérésie - 6 août 1606.
15 citoyens romains massacrés par les gardes suisses pour hérésie -
1513.
Orazio et Giacomo di Riffredo, jugés et exécutés pour hérésie - 30
avril 1513.
— Pape Léon X (Le Pape qui a déclaré la non-existence de Christ).
30 femmes accusées de sorcellerie brûlées vives à Bormio - 1514.
Martino Jacopo jugé et exécuté pour hérésie à Vercelli - 18 février
1517.
80 femmes brûlées vives dans la Valcamonica pour sorcellerie - 1518.
5 hérétiques brûlés vifs à Brescia - 30 avril 1519.
Baglione Paolo da Perugia décapité pour hérésie à la Traspontina - 4
juin 1520.
Fra Camillo, Fra Giulio Carino, Leonardo Cesalpini étranglés en
prison pour hérésie - 8 juillet
1520.
— Pape Clément VII
Anna Furabach, jugée et exécutée pour hérésie - 9 mai 1524.
Des milliers de protestants Anabaptistes décapités, brûlés vifs,
noyés et torturés à mort -1525.
Une femme accusée de sorcellerie brûlée vive au Campidoglio - 30
septembre 1525.
Claudio Artoidi et Lerenza di Pietro jugés et exécutés pour hérésie
- 16 mai 1526.
Rinaldo di Colonia jugé et exécuté pour hérésie - 26 août 1528.
Lorenzo di Gabriele da Parma e Tiberio di Giannantonio torturés,
jugés et exécutés pour hérésie - 9
septembre 1528.
Bernardino da Palestrina brûlé vif pour hérésie - 20 novembre 1529.
Giovanni Milanese brûlé vif pour hérésie - 23 novembre 1530.
— Pape Paul III Un autre Pape athée qui a affirmé la non-existence
du Christ. (Les autres le savent
comme lui mais ne le disent pas).
Tous les habitants de la ville de Méridol (France) tués pour avoir
embrassé la foi des protestants
évangéliques. Leurs biens furent confisqués et la ville resta
déserte et inhabitable - 1540.
Tous les Anabaptistes de la ville de Munster (Allemagne) furent
massacrés. Jean de Leyde, leur
chef, fut tué après avoir été soumis " à un horrible supplice " - 4
avril 1535.
Martino Giovinin jugé et exécuté dans les prisons de Grenoble - 26
avril 1536.
Francesco di Giovanni de Capocena tué pour hérésie - 1538.
Ene di Ambrogio jugé et exécuté pour hérésie - 1539.
Galateo di Girolamo jugé et exécuté dans les prisons de
l'Inquisition pour hérésie - 17 janvier
1541.
Giandomenico dell'Aquila, hérétique, brûlé vif - 4 février 1542.
Federico d'Abbruzzo tué pour hérésie. Son corps fut porté au
supplice traîné par un cheval. Ce qui
resta de son corps fut pendu à la fourche - 12 juillet 1542. 2.740
Vaudois furent massacrés par les
catholiques en Provence (France) - avril 1545.
Girolamo Francese pendu car luthérien - 27 septembre 1546.
Baldassarre Altieri, de l'Ambassade anglaise, que l'Inquisition a
fait disparaître en prison -
1548.
Federico Consalvo, hérétique, jugé et exécuté - 25 mai 1549.
Annibale di Lattanzio jugé et exécuté pour hérésie - 25 mai 1549.
— Pape Jules III
Fanino Faenza pendu et brûlé pour hérésie - 18 février 1550.
Domenico della Casa Bianca, luthérien. Décapité. 20 février 1550.
Geronimo Geril Francese, pendu pour hérésie et ensuite écartelé - 20
mars 1550.
Giovanni Buzio et Giovanni Teodori, pendus et brûlés pour hérésie -
4 septembre 1553.
Francesco Gamba, décapité et brûlé pour hérésie - 21 juillet 1554.
Giovanni Moglio et Tisserando da Perugina, luthériens. Pendus et
brûlés - 5 septembre 1554.
— Pape Paul IV
Institution du Ghetto de Rome avec des restrictions contre les Juifs
encore plus sévères du ghetto
de Venise.
Cola Francesco di Salerno, jugé et exécuté pour hérésie - 14 juin
1555.
Bartolomeo Hector, brûlé vif pour avoir vendu deux Bibles - 20 juin
1555.
Golla Elia et Paolo Rappi protestants, brûlés vifs à Turin - 22 juin
1555.
Vernon Giovanni et Labori Antonio, évangélistes, brûlés vifs - 28
août 1555.
Stefano di Girolamo, jugé et exécuté pour hérésie - 11 juin 1556.
Giulio Napolitano, brûlé vif pour hérésie - 6 mars 1556.
Ambrogio de Cavoli, pendu et brûlé pour hérésie - 15 juin 1556.
Don Pompeo dei Monti, brûlé vif pour hérésie - 4 juillet 1556.
Pomponio Angerio, brûlé vif pour hérésie - 19 août 1556.
Nicola Sartonio, luthérien, brûlé vif - 13 mai 1557.
Jeronimpo da Bergamo, Alessandra Fiorentina et Madonna Caterina,
pendus et brûlés pour
homosexualité - 22 décembre 1557.
Fra Gioffredo Varaglia, franciscain, brûlé vif pour hérésie - 25
mars 1558.
Gisberto di Milanuccio, hérétique, brûlé vif - 15 juin 1558.
Francesco Cartone, hérétique, brûlé vif - 3 août 1558.
14 protestants brûlés vifs à Séville en Espagne - 1559.
15 protestants brûlés vifs à Valladolid en Espagne - 1559.
Gabriello di Thomaien, brûlé vif pour homosexualité - 8 février
1559.
Antonio di Colella brûlé vif pour hérésie - 8 février 1559.
Leonardo da Meola et Giovanni Antonio del Bò, pendus et brûlés pour
hérésie - 8 février 1559.
13 hérétiques plus un allemand d'Augsburg, accusé d'homosexualité,
brûlés vifs - 17 février 1559.
Antonio Gesualdi, luthérien, brûlé vif pour hérésie - 16 mars 1559.
Ferrante Bisantino, hérétique, tué dans les prisons de la Sainte
Inquisition - 1559.
— Pape Pie IV
Les moines de l'Abbaye de Perosa (Pinerolo) s'amusèrent à brûler
vifs à feu lent un prêtre
évangélique avec ses fidèles - décembre 1559.
Massacre de Vaudois en Calabre effectué par des bandes de
délinquants engagées par la Sainte Mère
Eglise (hommes, femmes, anciens comme enfants atrocement torturés
avant d'être tués sur ordre direct
du Pape) - décembre 1559.
A Santo-Xisto, à la Guardia, à Montalto et à Sant'Agata on fit des
choses inouïes : des gens
égorgés, écartelés, brûlés et horriblement mutilés. Des restes de
morceaux humains furent pendus aux
portes des maisons comme exemple pour les gens. Ceux qui s'enfuirent
sur les montagnes furent
assiégés jusqu'à ce qu'ils mourussent de faim. De nombreuses femmes
et enfants furent réduits à
l'esclavage". 1559 (De " La Sainte Inquisition de Maurizio
Marchetti. Ed. La Fiaccola).
4.000 Vaudois massacrés sur ordre de la Sainte Mère Eglise - 1560.
Giulio Ghirlanda, Baudo Lupettino, Marcello Spinola, Nicola Bucello,
Antonio Rietto, Francesco
Sega, condamnés à mort car surpris alors qu'ils effectuaient une
fonction religieuse dans une maison
privée avec un prêtre défroqué qui officiait - 1560.
Giacomo Bonello, brûlé vif car évangéliste - 18 février 1560.
Mermetto Savoiardo, hérétique, brûlé vif - 13 août 1560.
Dionigi di Cola, hérétique, brûlé vif - 13 août 1560.
Aloisio Pasquale, évangéliste, pendu et brûlé - 8 septembre 1560.
Gian Pascali di Cuneo, brûlé vif pour hérésie - 15 septembre 1560.
Stefano Negrone, hérétique, laissé mourir de faim dans les prisons
de la Sainte Inquisition - 15
septembre 1560.
Stefano Morello, hérétique, pendu et brûlé - 25 septembre 1560.
Bernardino Conte, brûlé vif pour hérésie - 1560.
300 personnes à Oppenau, 63 femmes à Wiesensteig et 54 à Obermachtal
en Allemagne, brûlées vives
pour sorcellerie - 1562.
Macario, évêque de Macédoine, hérétique, brûlé vif - 10 juin 1563.
Cornelio di Olanda, hérétique, pendu et brûlé - 23 janvier 1563.
Francesco Cipriotto, pendu et brûlé pour hérésie - 4 septembre 1564.
Giulio Cesare Vanini, panthéiste, brûlé vif après lui avoir arraché
la langue.
Giulio di Grifone, hérétique, jugé et exécuté.
— Pape Pie V (élevé par l'église aux honneurs des autels)
Avec "bolla papale" on décide à Rome la fermeture de toutes les
synagogues.
Muzio della Torella, hérétique, jugé et exécuté - 1 mars 1566.
Giulio Napolitano, hérétique, brûlé vif - 6 mars 1566.
Don Pompeo dei Monti, décapité pour hérésie - 3 juillet 1566.
Curzio di Cave, franciscain, décapité pour hérésie - 9 juillet 1566.
17.000 (dix-sept-mille) protestants massacrés dans les Flandres par
des catholiques espagnols.
Giorgio Olivetto brûlé vif car luthérien - 27 janvier 1567.
Domenico Zocchi, juif, pendu et brûlé sur la Place Giudia dans le
Ghetto de Rome - 1 février 1567.
Girolamo Landi, pendu et brûlé pour hérésie - 25 février 1567.
Pietro Carnasecchi, pendu et brûlé pour hérésie - 25 février 1567.
Giulio Maresco, décapité et brûlé pour hérésie - 30 septembre 1567.
Paolo et Matteo emmurés vivants pour hérésie - 30 septembre 1567.
Ottaviano Fioravanti, emmuré vivant pour hérésie - 30 septembre
1567.
Giovannino Guastavillani, hérétique, emmuré vivant - 30 septembre
1567.
Geronimo del Puzo, emmuré vivant pour hérésie - 30 septembre 1567.
Gerolamo Donato avec d'autres confrères de l'ordre des humiliés,
sont jugés et exécutés sur ordre
de Carlo Borromeo (saint), évêque de Milan, après de longues heures
de tortures, pour hérésie - 2
août 1570.
Macario Giulio da Cetona, décapité et brûlé pour hérésie - 1 octobre
1567.
Lorenzo da Mugnano, pendu et brûlé pour hérésie - 10 mai 1568.
Matteo d'Ippolito, pendu et brûlé pour hérésie - 10 mai 1568.
Francesco Stanga, pendu et brûlé pour hérésie - 10 mai 1568.
Donato Matteo Minoli, est laissé mourir d'inanition dans les prisons
après lui avoir cassé les os
et après lui avoir brûlé les pieds - 27 mai 1568.
Francesco Castellani, hérétique, pendu - 6 décembre 1568.
Pietro Gelosi, hérétique, pendu et brûlé - 6 décembre 1568.
Marcantonio Verotti, hérétique, pendu et brûlé - 6 décembre 1568.
Luca di Faenza, hérétique, brûlé vif - 28 février 1568.
Borghesi Filippo, décapité et brûlé pour hérésie - 2 mai 1569.
Giovanni dei Blasi, pendu et brûlé pour hérésie - 2 mai 1569.
Camillo Ragnolo, pendu et brûlé pour hérésie - 25 mai 1569.
Fra Cellario Francesco, pendu et brûlé pour hérésie - 25 mai 1569.
Bartolomeo Bartoccio, brûlé vif pour hérésie - 25 mai 1569.
Guido Zanetti, emmuré vivant pour hérésie - 27 mai 1569.
Filippo Porroni, hérétique luthérien, pendu - 11 février 1570.
Gian Matteo di Giulianello, jugé et exécuté pour hérésie - 25
février 1570.
Nicolò Franco, pendu pour s'être moqué du Pape avec des écrits.
Pendu - 11 mars 1570.
Giovanni di Pietro, hérétique, pendu et brûlé - 13 mai 1570.
Aolio Paliero, hérétique, pendu et brûlé expressément sur désir du
Pape Pie V (saint) - 3 juillet
1570.
Fra Arnaldo di Santo Zeno, hérétique, brulé vivant - 4 novembre
1570.
Don Girolamo di Pesaro, Giovanni Antonio di Jesi et Pietro Paolo di
Maranzano, jugés et exécutés
pour hérésie - 6 octobre 1571.
Francesco Gelatieri, poignardé à mort par des sicaires du pontife
car hérétique - 5 janvier 1572.
Madonna Dianora de Montpellier, hérétique, pendue et brûlée - 9
février 1572.
Madonna Pellegrina de Valence, hérétique, pendue et brûlée - 9
février 1572.
Madonna Girolama Guanziana, hérétique, pendue et brûlée - 9 février
1572.
Madonna Isabella de Montpellier, hérétique, pendue et brûlée - 9
février 1572.
Domenico della Xenia, hérétique, pendu et brûlé - 9 février 1572.
Teofilo Penarelli, hérétique, pendu et brûlé - 22 février 1572.
Alessandro di Giulio, hérétique, pendu et brûlé.
— Pape Grégoire XIII
Alessandro di Giulio, pendu et brûlé pour hérésie - 15 mars 1572.
Giovanni di Giovan Battista, pendu et brûlé car hérétique - 15 mars
1572.
Girolamo Pellegrino, pendu et brûlé pour hérésie - 19 juillet 1572.
10.000 (dix mille) hérétiques massacrés en France pour ordre du Pape
(massacre des Huguenots - Nuit
de la Saint Barthélemy) - 24 août 1572.
500 hérétiques massacrés en Croatie sur ordre de l'évêque catholique
Juraj Draskovic - 1573.
Nicolò Colonici hérétique pendu et brûlé.
Giovanni Francesco Ghisleri, étranglé dans les prisons de
l'Inquisition - 25 octobre 1574.
Alessandro di Giacomo, brulé vivant - 19 novembre 1574.
Beedetto Thomaria, hérétique brûlé vif - 12 mai 1574.
Don Antonio Nolfo, hérétique jugé et exécuté - 29 juillet 1578.
Giovanni Battista di Tigoni, hérétique jugé et exécuté - 29 juillet
1578.
Baldassarre di Nicolò, hérétique pendu et brûlé - 13 août 1578.
Antonio Valies de la Malta, hérétique pendu et brûlé - 13 août 1578.
Francesco di Giovanni Martino, hérétique pendu et brûlé - 13 août
1578.
Bernardino di Alfar, hérétique pendu et brûlé - 13 août 1578.
Alfonso di Poglis, hérétique pendu et brûlé - 13 août 1578.
Marco di Giovanni Pinto, hérétique pendu et brûlé - 13 août 1578.
Girolamo di Giovanni de Tolède, hérétique pendu et brûlé - 13 août
1578.
Gasparre di Martino, hérétique pendu et brûlé - 13 août 1578
Fra Clément Sapone, hérétique pendu et brûlé - 29 novembre 1578.
Pompeo Loiani, hérétique pendu et brûlé - 12 juin 1579.
Cosimo Tranconi, hérétique pendu et brûlé - 12 juin 1579.
222 (deux-cents vingt deux) juifs brûlés sur le bûcher sur ordre de
la Sainte Inquisition - 1558.
Salomon, juif pendu pour avoir refusé le baptême - 13 mars 1580.
Un anglais brûlé vif pour avoir offensé un prêtre - 2 août 1581.
Diego Lopez, brûlé vif pour hérésie - 18 février 1583.
Domenico Danzarelli, pendu et brûlé pour hérésie - 18 février 1583.
Prospero di Barberia, hérétique pendu et brûlé - 18 février 1583.
Gabriello Henriquez, brûlé vif pour hérésie - 18 février 1583.
Borro d'Arezzo, brûlé vif pour hérésie - 7 février 1583.
Ludovico Moro, hérétique brûlé vif - 10 juillet 1583.
Fra Camillo Lomaccio, Fra Giulio Carino, Leonardo di Andrea
étranglés dans les prisons de Tor Nona
pour hérésie - 23 juillet 1583.
Lorenzo Perna, arrêté sur ordre du cardinal Savelli pour hérésie, on
ignore sa fin - 16 juin 1584.
< >, arrêtée pour hérésie, on ignore sa fin - octobre 1584.
Giacomo Paleologo, décapité et brûlé - 22 mars 1585.
Les frères Missori décapités pour avoir exprimé le droit à la
liberté de la presse. - Leurs têtes
furent exposées en public - 22 mars 1585.
(Le corps de Grégoire XIII, cet ignoble bourreau, est honoré et
révéré par les catholiques dans sa
tombe monumentale à Saint-Pierre de Rome).
— Pape Sixte V
Ce Pape fit pendre un espagnol parce qu'il avait tué avec un coup de
bâton un soldat suisse qui
l'avait blessé avec la hallebarde.
Après avoir repoussé la demande de remplacer la fourche par la
hache, Sixte V assistait joyeusement
aux exécutions en se faisant porter à manger car "ces actes de
justice lui donnaient de l'appétit".
Après l'exécution d'une sentence il dit : " Dieu soit béni pour le
grand appétit avec lequel j'ai
mangé ".
Pietro Benato, brûlé vif pour hérésie - 26 avril 1585.
Pomponio Rustici, Gasparre Ravelli, Antonio Nantrò, Fra Giovanni
Bellinelli, pendus et brûlés pour
hérésie - 5 août 1587.
Vittorio, marquis de Saluces, jugé et exécuté pour hérésie - 9
décembre 1589.
Valerio Marliano, hérétique pendu et brûlé - 16 février 1590.
Don Domenico Bravo, décapité pour hérésie - 30 mars 1590.
Fra Lorenzo dell'Aglio, pendu et brûlé - 13 avril 1590.
— Pape Grégoire XIV
Fra Andrea Forzati, Fra Flaminio Fabrizi, Fra Francesco Serafini,
pendus et brûlés - 6 février
1591.
Giovanni Battista Corobinacci, Giovanni Antonio de Manno Rosario,
Alexandro d'Arcangelo, Fulvio
Luparino, Francesco de Alexandro, jugés et exécutés - juin 1590.
Giovanni Angelo Fullo, Giò Carlo di Luna, Decio Panella, Domenico
Brailo, Antonio Costa, Fra
Giovanni Battista Grosso, l'Abate Volpino, avec d'autres adeptes de
Fra Girolamo da Milano, arrêtés
par la Sainte Inquisition, on ignore quelle fut leur fin... 1590.
(Tout ceci en une seule année de Saint Pontificat !)
— Pape Clément VIII
Giordano Bruno, brûlé vif pour hérésie - 17 février 1600.
Quatre femmes et un vieil homme brûlés vifs pour hérésie - 16
février 1600.
Francesco Gambonelli, hérétique brûlé vif - 17 février 1594.
Marcantonio Valena et un autre luthérien, brûlés vifs - août 1594.
Graziani Agostini, hérétique pendu et brûlé - 1596.
Prestini Menandro,- hérétique pendu et brûlé 1596.
Achille della Regina, on en ignore la fin - Juin 1597.
Cesare di Giuliano, hérétique pendu et brûlé - 1597.
Damiano di Francesco, hérétique pendu et brûlé - 1597.
Baldo di Francesco, pendu et brûlé pour hérésie - 1597.
De Magistri Giovanni Angelo, hérétique pendu et brûlé - 1597.
Don Ottavio Scipione, hérétique, décapité et brûlé - 1597.
Giovanni Antonio da Verona e Fra Celestino, hérétiques brûlés vifs -
16 septembre 1599.
Fra Cierrente Mancini et Don Galeazzo Porta décapités pour hérésie -
9 novembre 1599.
Maurizio Rinaldi, hérétique brûlé vif - 23 février 1600.
Francesco Moreno, hérétique pendu et brûlé - 9 juin 1600.
Nunzio Servandio, juif, pendu - 25 juin 1600.
Bartolomeo Coppino, luthérien brûlé vif - 7 avril 1601.
Tommaso Caraffa e Onorio Costanzo, hérétiques, décapités et brûlés -
10 mai 1601.
— Pape Paul V
Giovanni Pietro di Tunisi, pendu et brûlé - 1607
Giuseppe Teodoro, hérétique pendu et brûlé - 1609.
Felice d'Ottavio, hérétique pendu et brûlé - 1609.
Rossi Francesco, hérétique pendu et brûlé - 1609.
Antonio di Jacopo, hérétique pendu et brûlé - 1609.
Fortunato Aniello, hérétique pendu et brûlé - 1609.
Vincenti Pietro, hérétique pendu et brûlé - 1609.
Umberto Marcantonio, hérétique pendu et brûlé - 1609.
Fra Manfredi Fulgenzio, hérétique pendu et brûlé - 1609.
Lucarelli Battista, hérétique pendu et brûlé - 1609.
Emilio di Valerio, juif, pendu et brûlé - 1610.
Don Domenico di Giovanni, pour être passé du christianisme à
l'hébraïsme, pendu - 1611.
Giovanni Milo, luthérien pendu - mars 1611.
Giovanni Mancini, pour avoir célébré la messe en tant que défroqué,
pendu et brûlé - 22 octobre
1611.
Jacopo de Elia, juif, pendu et brûlé - 22 janvier 1616.
Francesco Maria Sagni, hérétique pendu et brûlé - 1 juillet 1616.
Un nécromancien boîteux arrêté puis brûlé vif pour sorcellerie -
1617.
Lucilio Vanini, brûlé vif pour avoir douté de l'existence de dieu -
17 février 1618.
Des milliers d'hérétiques massacrés par les catholiques dans les
Grigioni en Valtellina - 1620.
(L'Eglise, toujours convaincue qu'il existe encore à Valtellina des
tendances religieuses
hérético-païennes, maintient toujours la région sous contrôle au
moyen de la " Missione rezia ",
confiée aux Capucins, qui dépendent directement de "Propaganda Fidei
") … et le Saint Père Jean-Paul
II demande pardon ! ! !
— Pape Urbain VIII
Galileo Galilei, torturé et condamné à la prison à perpétuité en
tant qu'hérétique pour avoir
affirmé que la terre tourne autour du Soleil - 1633.
Ferrari Ambrogio, hérétique pendu - 1624.
Donna Anna Sobrero, morte de la peste bubonique en prison où elle
avait été condamnée à vie - 1627
(durant les mois qui suivirent, tous ceux qui passèrent par cette
prison moururent de peste).
Frate Serafino, hérétique, pendu et brûlé - 1634.
Giacinto Centini, décapité pour avoir offensé la souveraineté papale
- 1635.
Fra Diego Giavaloni, hérétique, pendu et brûlé - 1635.
Alverez Ferdinando, brûlé vif pour s'être converti à l'hébraïsme -
19 mars 1640. Policarpo- Angelo,
pendu et brûlé pour avoir célébré la messe en tant que défroqué - 19
mai 1642.
Ferrante Pallavicino, hérétique, pendu et brûlé - 1644.
Fra Camillo d'Angelo, Ludovico Domenico, Simone Cossio, Domenico da
- Sterlignano, jugés et
exécutés pour hérésie - 1644.
— Pape Innocent X
Brugnarello Giuseppe et Claudio Borgegnone, pendus et brûlés pour
avoir falsifié certaines lettres
apostoliques - 1652. (Ce Pape appliqua surtout des condamnations à
la prison à perpétuité car ces
années étaient " LesannéesSaintes").
—Pape Alexandre II
Fello Giovanni, prêtre, décapité pour hérésie - 1657.
1.712 Vaudois massacrés par les catholiques dans les Vallées Alpines
- 1655.
— Pape Innocent XI (sanctifié)
20 juifs condamnés au bûcher - 1680.
Vincenzo Scatolari, pour avoir exercé la profession de journaliste
sans l'autorisation de la Sainte
Mère Eglise - 2 août 1685.
2.000 (deux mille) Vaudois massacrés par les catholiques dans les
vallées alpines sur ordre direct
du Pape - mai 1686.
24 protestants tués par les catholiques à Pressov en Slovaquie -
1687.
— Pape Innocent XII
Martino Alessandro, mort en prison sous la torture - 3 mai 1690.
37 juifs brûlés vifs - 1691 (pas besoin de chercher plus loin les
causes de l'antisémitisme !).
Antonio Bevilacqua et Carlo Maria Campana, Capucins, décapités car
adeptes du Quiétisme de Molinos
- 26 mars 1695.
— Pape Clément XI
Filippo Rivarola, porté à l'échafaud en civière à cause des tortures
reçues, décapité - 4 août
1708.
Spallaccini Domenico, pendu et brûlé pour avoir blasphémé à cause
d'un coup de hallebarde qu'il
reçut d'un garde du pape - 28 juillet 1711.
Gaetano Volpini, décapité pour avoir écrit une poésie contre le Pape
- 3 février 1720.
— Pape Clément XII
Ce Pape, en rétablissant la "mazzolatura" (rupture des os à coups de
bâton), se montra un des plus
cyniques souteneurs de l'art de la torture.
Pietro Giarinone, philosophe et historien, mourut sous la torture
pour avoir soutenu la suprématie
du roi sur la curie romaine - 24 mars 1736.
Enrico Trivelli, décapité pour avoir écrit des phrases de révolte
contre le Pape - 23 février 1737.
Les nombreuses victimes de ce Pape sont restées inconnues car il
préférait tuer sous la torture
dans les prisons de l'Inquisition que de les "justicier" sur les
places publiques.
L'EUROPE COMMENCE A RESSENTIR LE BENEFIQUE EFFET DU SIECLE DES
LUMIERES. IL SE MANIFESTE ET LIMITE
L'ARROGANCE DE L'EGLISE QUI REDUIT AINSI SES PERSECUTIONS
RELIGIEUSES EN S'ORIENTANT VERS DES DELITS
POLITIQUES, DES CRIMES DE DROIT COMMUN OU DES CRIMES CONCERNANT LES
REGLES INTERNES ECCLESIASTIQUES.
CE QUI COMPTE POUR ELLE AVANT TOUTE CHOSE EST D'IMPOSER SON POUVOIR
PAR LE REGIME DE LA TERREUR.
— Pape Clément XIII
Tommaso Crudeli, condanné à la prison à perpétuité pour maçonnerie -
2 août 1740.
Giuseppe Morelli, pendu pour avoir célébré l'Eucharistie en tant que
défroqué - 22 août 1761.
Carlo Sala, hérétique, jugé et exécuté - 25 septembre 1765. (Carlo
Sala est le dernier martyr tué
par l'Eglise pour hérésie).
Les massacres, qui ne sont plus de caractère religieux, continuèrent
contre les conspirateurs
politiques, les journalistes et tous les progressistes qui avaient
l'intention de renverser
l'immoralité et l'obscurantisme religieux par une révolution armée.
Et les atrocités furent comme par le passé : décapitations, tortures
avec fracture des os
(mazzolature), pendaisons et sévices, dont souvent l'écartèlement
des accusés.
Pour pouvoir maintenir la terreur, même les délits les moins graves
comme un simple vol, étaient
punis par la mort.
— Pape Pie VI
Lors de ses quatre années de pontificat il y eut seulement cinq
exécutions capitales pour des
délits de droit commun, même si sa lutte s'intensifia âprement
contre les juifs qui furent obligés,
parmi les nombreuses humiliations et menaces qu'ils subirent, de se
vêtir de couleur jaune afin
d'être publiquement outragés.
— Pape Pie VII
Gregorio Silvestri, pendu pour conspiration politique - 18 janvier
1800.
Ottavio Cappello, pendu car patriote révolutionnaire - 29 janvier
1800.
Giovanni Battista Genovesi, patriote écartelé et brulé. Sa tête fut
exhibée en public - 7 février
1800.
Teodoro Cacciona, pendu et écartelé pour le vol d'un habit
ecclésiastique - 9 février 1801.
Paolo Salvati, pendu et écartelé pour avoir volé un courrier du Pape
- 11 décembre 1805.
Bernardo Fortuna, pendu et écartelé pour le vol des indemnités d'un
courrier français - 22 avril
1806.
Tommaso Rotilesi, pendu pour avoir blessé un officier français.
161 exécutions capitales pour des délits de droit commun lors des 15
années du pontificat de ce
vice-Dieu sur terre qui prit le paisible et dévot nom de Pie (le
pieux).
— Pape Léon XII
Leonida Montanari, décapitée pour avoir offensé publiquement le Pape
- 23 novembre 1825.
Angelo Targhini, décapité pour avoir blessé un espion du pape - 23
novembre 1825.
Luigi Zanoli, décapité pour avoir tué un sbire du Pape - 13 mai
1828.
Angelo Ortolani, pendu pour avoir tué un garde du Pape - 13 mai
1828.
Gaetano Montanari, écartelé pour tentative d'assassinat de
l'émissaire papal Rivolta - 1828.
Gaetano Rambelli, pendu pour avoir blessé un émissaire papal - 1828.
Les exécutions capitales, en plus de celles citées ci-dessus, furent
29 et toujours pour des
communs délits.
— Pape Pie VIII
En une année de Pontificat il effectua 13 condamnations capitales
pour des délits de droit commun.
— Pape Grégoire XVI
Il imposa une interdiction absolue de toute liberté d'expression
evrbale ou écrite qui ne suivrait
pas les dictamens de la Sainte Mère Eglise. Sous les menaces les
plus graves il obligea les juifs à
n'exercer aucune activité au dehors du Ghetto.
Giuseppe Balzani, décapité pour des offenses au Pape - 14 mai 1833.
Luigi Scopigno, décapité pour le vol d'objets sacrés - 21 juillet
1840.
Pietro Rossi, décapité pour un vol anodin- 9 janvier 1844.
Luigi Muzi, décapité pour un vol minime- 19 janvier 1844.
Giovanni Battista Rossi, décapité pour un petit vol - 3 août 1944 En
plus des exécutions citées, il
y eut sous le pontificat de ce Saint Père, 110 autres condamnations
à mort pour des délits communs.
— Pape Pie IX (sanctifié par Jean Paul II, appelé mètre cube de
merde par Garibaldi).
Romolo Salvatori, décapité pour avoir consigné aux Garibaldiens
l'Archiprêtre de Anagni - 10
septembre 1851.
Gustavo Paolo Rambelli, Gustavo Marloni, Ignazio Mancini, décapités
pour avoir tué trois prêtres -
24 janvier 1854.
Antonio de Felici, décapité pour avoir attenté à la vie du Cardinal
Antonelli.
Pour comprendre la criminalité de ce Pape (saint), il suffit de se
rappeller que lorsque les
patriotes de l'unification italienne entrèrent dans les prisons
pontificales pour libérer des
dizaines de prisonniers qui y croupissaient, enchaînés depuis une si
longue période qu'ils avaient
perdu la vue et l'usage de leurs membres, ils trouvèrent dans ces
souterrains des tas de squelettes
et de cadavres en décomposition dans un mélange de soutanes de
moines et de sœurs, de vêtements
civils d'hommes et de femmes, d'uniformes militaires et de
chaussures, comme lorsque furent libérés
les champs d'extermination nazis. On y trouva aussi des jouets
d'enfants, morts avec leurs parents.
SI CEUX-CI ÉTAIENT DES SAINTS, QUI ALORS SONT LES DÉMONS ?
Après avoir changé le nom de la Sainte Inquisition par celui de la "
Sainte Pénitentiaire" suite à
l'occupation de Rome par l'armée italienne, pendant tout le XIX
siècle, même si de façon moins
sanglante, la Sainte Mère Eglise conserva son pouvoir politique
grâce à l'autorité spirituelle
qu'elle avait sur la masse crédule et obtuse qui lui était restée
fidèle (chose qui malheureusement
existe encore aujourd'hui) et continua quand-même à imposer son
autorité religieuse sur celle
politique par le recours à l'abjuration, derrière la menace de
condamnations et de châtiments
temporels dérivant de l'excommunication.
Un des derniers cas d'abjuration fut celui de mon grand-père Luigi
Cascioli, Ingénieur et Architecte
qui, en tant que maire de Roccalvecce, Sipicciano et Montecalvello,
afin d'éviter l'excommunication
qui aurait compromis sa famille, fut obligé d'abjurer la fidélité au
Gouvernement Italien pour jurer
fidélité à " la Sainte Mère Eglise ".
Les deux abjurations : la première en l'an 1889 et la seconde en
l'an 1890. "Au nom de Dieu. Ainsi
soit-il. Je, soussigné par la présente, déclare me rétracter,
conforme et sincèrement je rétracte
dans le sens voulu par la S. Penitenzieria l'illicite serment prêté
par moi au gouvernement à
l'occasion où j'assumai la fonction de maire de Roccalvecce, diocèse
de Bagnorea, et je promets,
dans l'exercice du même, de m'abstenir de tout acte contraire à la
loi de Dieu et de l'église et de
réparer au scandale* donné."
Bagnorea 5 avril 1889
Erwin
Erwin@thule-toscana.com |